L’écriture me manque et la liberté de m’exprimer un peu sur tout aussi, alors j’ai décidé d’essayer de republier de temps en temps ici. Les anciens se souviendront…
En 2024, il semblerait que LinkedIn ait décidé peu à peu de rentabiliser son investissement en réduisant drastiquement la portée de posts.
Depuis un compte perso, il était relativement facile de faire plusieurs milliers de vues, mais cette possibilité semble avoir disparu, à mon grand désespoir.
Pour des raisons que je n’arrive pas à éclairer, seuls quelques comptes semblent encore avoir des possibilités de faire du like et de la vue.
Sans doute que le ton joue, le sujet aussi, la cible, mais les techniques de hacking des posts ne sont plus efficaces. Et la vérité a fini, pour moi, par émerger… LinkedIn ne veut plus que sa plateforme soit un lieu de notoriété gratuit : il faut payer. Ce qui semble logique dans la logique d’une entreprise. On créer le produit, on crée le trafic, et, à un moment donné, on fait payer.
Assez désespérant, car plus on avance dans ce monde digital, plus il est difficile de trouver des espaces de liberté, gratuits pour pouvoir s’exprimer et se faire connaître.
Les débuts sauvages du web semblent bel et bien révolus… mais sans doute que cela vous paraîtra une évidence.
Bien sûr, cela n’est pas figé… et les plus jeunes ont pu profiter largement de la montée en puissance de Tiktok qui, à n’en pas douter, fera lui aussi cracher au bassinet, si ça n’est pas déjà le cas (je n’en sais rien, je ne vais pas sur Tiktok).
Bref, tout cela pour dire que la communication sauvage, gratuite, semble bel et bien terminée, sauf à éructer des insanités sur X.com, qui semble destiné à finir en asile de fous… j’aurais d’ailleurs beaucoup à dire là dessus.
Triste ou pas, je ne sais pas… mais j’aurais tendance à me dire que j’aurais pu profiter d’une sorte de mini âge d’or qui n’a duré que quelques années, de la fin des années 90 jusqu’aux années 2010 où les choses sur le Web semblaient encore assez joyeuses, freestyle, sans trop de calculs mercantiles… ce qui ne me semble plus du tout le cas aujourd’hui.
Bonne soirée !