Alors que les contempteurs d’OpenAI glosent sur l’arrivée de la publicité sur ChatGPT, Sarah Friar, Directrice Financière (CFO) révèle la santé étonnante de la startup qui a connu la croissance la plus folle de l’histoire du Web.
Une croissance qui suit la courbe de la puissance de calcul
Oui, OpenAI qui, à ses début n’était pas une société privée, perd de l’argent, mais oui, aussi, ses revenus ne cessent de croître, et plutôt rapidement que lentement.
Ce qui est saisissant est que cette croissance est corrélée à la puissance de calcul dont elle dispose. Plus il y en a, plus il y a de revenus. Et ce n’est pas qu’une histoire de plombier (si vous ne voyez pas le rapport, lisez notre article), mais de disponibilités de processeurs. La concurrence est telle et le marché des puces si tendu qu’il est impossible de suivre la demande.
L’année n’a pas été sans difficultés pour OpenAI
Je vous disais que ChatGPT était en difficulté sur son app. Moins de téléchargement, mais des utilisateurs plus engagés. Et il est vrai que la société de Sam Altman traverse depuis quelques mois des eaux plutôt agitées. Son nombre d’utilisateurs stagne. Mais c’est peut-être qu’il a atteint un plafond. Google s’est réveillé et a clairement imposé un nouveau standard avec Gemini 3. Elle voit même sa part d’utilisateur augmenter au détriment d’OpenAI grâce à son immense base d’utilisateurs de sa suite bureautique. Les efforts de diversifications, comme l’utilisation de célébrités dans Sora, sont controversés. Et pour couronner le tout, Apple annonçait la semaine dernière un accord historique avec Google pour utiliser Gemini sur ses iPhones (sans pour autant fermer la porte à OpenAI).
Beaucoup de mauvaises nouvelles qui ne semblent pourtant pas inquiéter Sarah Friar qui se réjouit de la croissance d’OpenAI qui se poursuivra malgré tout dans un contexte économique où rien ne semble freiner l’usage des IA génératives à toutes les sauces.
Une saga passionnante
Je ne sais pas vous, mais moi je me régale à suivre les multiples aventures d’OpenAI et de Sam Altman, sans doute la plus belle histoire du Web depuis celle de Google, avec encore plus de rebondissments et de folie. Souvenez-vous du renvoi surprise puis de sa réintégration. Tout ça coups de milliards ! C’est vraiment l’Amélique, ça !

