Cet article est une interview qui aborde le sujet de la formation à l’IA pour les entreprises avec le chercheur en IA, Manuel Davy, Président de la Cité de l’IA.
Introduction
J’ai eu l’a chance et l’honneur d’avoir une discussion avec Manuel Davy, chercheur en IA, fondateur de AIKO Group et grand vulgarisateur.
Manuel est un des acteurs les plus influents actuellement en IA dans le tissu entrepreneurial nordiste et ça aurait été vraiment dommage de ne pas pouvoir recueillir son avis sur des questions qui préoccupent toutes les entreprises actuellement.
Ensemble, on. a abordé la question centrale de la formation à l’IA : quoi, pourquoi, qui, comment ?
Bonne lecture !
Manuel Davy : un parcours en IA et une figure du Nord
Olivier : Bonjour Manuel, avant de commencer, peux-tu te présenter et nous parler de ton parcours ?
Manuel : Je m’appelle Manuel Davy. Je suis ingénieur de formation. J’ai fait un doctorat en traitement du signal à la fin des années 90, une discipline déjà très orientée data et machine learning.
Ensuite, j’ai été recruté par l’université de Cambridge comme chercheur pour travailler sur un projet autour de la musique : extraire un maximum d’informations à partir d’un enregistrement musical. Cela m’a d’ailleurs amené, quelques années plus tard, à écrire un livre sur ce sujet : comment reconstituer une partition à partir d’un enregistrement. Je suis ensuite rentré au CNRS, où j’ai passé une dizaine d’années comme chercheur.
Je suis arrivé à Lille en 2003, en même temps que l’implantation de l’Inria. J’y ai créé une équipe de recherche avec d’autres chercheurs sur l’apprentissage par renforcement et ce qu’on appelle l’apprentissage séquentiel.
En 2008, j’ai changé de voie en devenant entrepreneur. J’ai créé VEKIA, une plateforme SaaS d’optimisation des approvisionnements, qui repose beaucoup sur le machine learning et la recherche opérationnelle. Je la dirige toujours aujourd’hui.
J’ai aussi rejoint La Cité de l’IA, un réseau d’entreprises à but non lucratif dont je suis président. Ce réseau compte environ 150 entreprises adhérentes, soit près de 2 000 personnes dans notre écosystème.
En 2019, j’ai pris la présidence de La Cité de l’IA, une initiative à l’origine portée par la Métropole Européenne de Lille. Et en 2024, nous avons créé AIKO. AIKO est un cabinet qui accompagne les entreprises dans la mise en œuvre de l’IA sur quatre axes :
- La planification stratégique : donner une vision de ce qu’il faut faire dans la durée.
- La construction de systèmes d’IA : nous avons des ingénieurs en mode forfait ou en régie.
- La conduite du changement : formation, adaptation des organisations.
- Le maintien en condition opérationnelle des systèmes.
Par ailleurs, dans le cadre de La Cité de l’IA, j’anime un podcast appelé Les Carnets de l’IA, qui a une bonne audience en France sur ce sujet.
La formation à l’IA : un enjeu sociétal et professionnel
Olivier : Aujourd’hui, on entend partout qu’il faut se former à l’IA : former les entreprises, les fonctionnaires, les collégiens… On a l’impression que tout le monde doit s’y mettre, presque comme une réaction précipitée à quelque chose qui bouge très vite. Mais concrètement, qu’est-ce que ça veut dire, se former à l’IA ? Est-ce que les gens savent eux-mêmes ce qu’ils demandent ?
Manuel : Souvent, quand les gens demandent à être formés à l’IA, ils veulent simplement qu’on leur montre comment cliquer sur ChatGPT, faire un prompt, etc. Mais c’est très insuffisant par rapport à l’ampleur du sujet.
L’IA est une technologie qui va transformer en profondeur notre monde, dans le travail comme dans la vie personnelle, pour le meilleur comme pour le pire. Se former à l’IA, c’est d’abord se donner les moyens d’appréhender le sujet : de quoi parle-t-on ? Comment ça s’utilise ?
Il y a toujours ces deux aspects : comprendre la technologie et savoir l’utiliser. Un des enjeux de la formation, c’est justement de répondre à ces deux questions. Sinon, on a des utilisateurs qui ne comprennent pas vraiment ce que fait l’IA, ni pourquoi elle génère telle réponse plutôt qu’une autre.
La difficulté, c’est que l’IA touche à tout : l’entreprise, la vie, la société. Il faut donc aborder des dizaines de sujets en profondeur. Ce n’est pas un sujet qu’on traite en 5 minutes autour d’une table si on veut former des citoyens ou des collaborateurs éclairés.
Olivier : Justement, quels sont les types d’IA ? Quand on parle de formation, on parle de quoi exactement ?
Manuel : Pour 99 % des gens, l’IA, c’est l’IA générative, parce que c’est ce dont on parle dans les médias : générer du texte, de la musique, des vidéos, des images… Les grands noms, ce sont ChatGPT, Mistral, Claude, Anthropic, ou encore les modèles chinois comme DeepSeek.
Mais l’IA ne se résume pas à l’IA générative. C’est aussi tout un panel d’algorithmes utilisables dans différents contextes : optimisation des procédés en entreprise, organisation des tournées de livraison, etc. J’ai coutume de dire que plutôt que de parler de course à l’IA, on devrait parler des Jeux Olympiques de l’IA : il y a des dizaines de disciplines, comme aux JO, chacune avec ses spécialisations et ses algorithmes dédiés.
On a tendance à voir l’IA comme un monobloc, alors qu’en réalité, c’est un aéropage avec plein de choses différentes.
Olivier : Est-ce que toutes les entreprises doivent se former à l’IA ? Est-ce que ça concerne aussi bien les TPE que les grands groupes ? Et est-ce qu’il y a des niveaux de formation différents selon les profils ?
Manuel : Comme dans tous les sujets, on n’a pas tous vocation à devenir expert. Mais personne ne peut vraiment faire l’économie de comprendre l’IA et son impact, parce que, qu’on le veuille ou non, elle s’est invitée dans notre vie et dans les entreprises. C’est d’ailleurs la première fois qu’une technologie arrive par les collaborateurs et non par les dirigeants.
Si vous ne vous en occupez pas, c’est elle qui va s’occuper de vous. Se former, c’est au minimum comprendre la technologie pour pouvoir s’éclairer dans les choix qui nous reviennent, que ce soit dans notre vie personnelle ou professionnelle.
Après, il y a effectivement des niveaux plus aboutis selon les activités :
- Pour les étudiants : apprendre à rédiger, à collecter des connaissances avec les outils génératifs, mais avec toutes les précautions nécessaires.
- Pour certains dans les entreprises : apprendre à coder avec l’IA, en restant prudent sur les résultats.
- Pour les dirigeants : comprendre les potentialités et les risques de la technologie pour en faire un atout pour leurs collaborateurs et leur entreprise.
Les risques de l’obsolescence et l’urgence de la formation
Olivier : Avec l’évolution rapide de la technologie, est-ce qu’il n’y a pas un risque de former les gens sur des choses qui vont devenir obsolètes ?
Manuel : C’est là qu’on revient à la distinction entre formation à l’usage et formation aux principes.
- Les usages évoluent très vite (les outils, les interfaces…).
- Les principes, eux, restent relativement stables : l’IA générative repose sur l’apprentissage machine, et cela induit des constantes.
Par exemple :
- Une IA est d’autant plus performante qu’elle est spécialisée : il faut toujours chercher la spécialisation pour obtenir de la performance.
- Elle fera toujours un taux d’erreur incompressible : pour les choses critiques, il ne faut jamais avoir une confiance aveugle.
- Elle nécessite des données (même si les modèles génératifs en ont moins besoin que d’autres).
Ce sont ces principes qu’il faut enseigner, car ils resteront valables dans les années à venir, même si les performances technologiques évoluent.
Olivier : Pourquoi ne faudrait-il pas se former à l’IA ? Je pense à une tribune récente dans Le Monde avec un appel de personnalité pour dire qu’il ne fallait pas utiliser l’IA générative par le grand public, pour des raisons environnementales, démocratiques ou sociétales. Est-ce qu’une entreprise peut encore passer à côté ?
Manuel : On a toujours le choix de ne pas le faire, mais ne pas se former, ne pas engager son entreprise sur la voie de l’IA, c’est commencer son obsolescence programmée.
Je fais souvent le parallèle avec les années 80 : dans les films de cette époque, comme Working Girl ou Die Hard, on voit des bureaux sans ordinateurs. Juste un téléphone et un bloc-notes. Aujourd’hui, on a du mal à imaginer comment ces gens pouvaient être productifs. L’informatique a transformé radicalement le travail. L’IA fait partie de cette même révolution.
Bien sûr, l’excès est nuisible. Les entreprises doivent apprendre à bien s’en servir, sans attentes irréalistes ni peur excessive. L’IA générative en entreprise, c’est un peu comme un stagiaire : ça permet de faire des choses, mais ça doit être encadré de près, car ça peut encore faire beaucoup d’erreurs. En revanche, pour des tâches très cadrées et répétitives, ça fonctionne et ça peut même être bénéfique pour l’environnement si on choisit bien ses cas d’usage.
L’accueil de l’IA dans les entreprises : entre enthousiasme et rejet
Olivier : Comment les gens accueillent-ils ces formations ? Est-ce qu’il y a une peur du « grand remplacement » ou une adoption optimiste ?
Manuel : Quand on a peur de ce qu’on ne connaît pas, c’est très corrélé au niveau de connaissance et de formation qu’on a reçu.
Dans une entreprise où j’interviens, je dirais qu’il y a :
- 20 % de « fous excessifs » qui l’utilisent à toutes les sauces, parfois avec une confiance aveugle.
- 20 % d’opposés qui rejettent catégoriquement.
- 60 % de raisonnables qui testent de temps en temps, sans plus.
Dans le rejet de l’IA, on mélange deux choses :
- Le rejet de la technologie en elle-même et de ses conséquences sociétales (c’est un débat légitime).
- Le rejet des acteurs qui poussent cette technologie (comme Anthropic, OpenAI…), dont l’ADN est profondément capitaliste. Ces entreprises sont prêtes à tout pour s’imposer comme leaders. Je comprends ce rejet, et je le partage en partie. Je ne partage pas le rejet de la technologie, mais je partage la prudence qu’il faut avoir vis-à-vis de certains acteurs.
Ma démarche : je ne veux pas infantiliser les gens. Je respecte leur méfiance et je réponds à leurs questions pour décortiquer les erreurs de compréhension.
Je préconise aussi de ne pas obliger ceux qui ne veulent pas s’en servir à l’utiliser. Le principe, c’est qu’ils gardent le choix, mais ils sont obligés d’écouter ce que font les autres. Par exemple, dans une petite structure de 15 personnes, l’assistante de direction était résolument contre l’IA par peur de perdre son emploi. Un an et demi plus tard, tout le monde l’utilisait… sauf elle. Pas par peur, mais parce qu’elle n’en avait pas besoin : elle a réalisé que l’IA ne lui apportait rien dans son quotidien. Ça l’a rassurée.
Pour expliquer cela, j’utilise une comparaison cognitive : il y a des choses que les humains savent faire que la machine ne pourra jamais faire, du moins avec les technologies actuelles. C’est un élément de rassurance.
Olivier : Est-ce qu’il y a une différence d’appétence pour l’IA selon la hiérarchie dans les entreprises ?
Manuel : Pas vraiment. Même dans les usines, on voit des gens bricoler des trucs sur le PC du coin pendant leur pause. C’est une question d’état d’esprit, de curiosité personnelle, pas de génération ou de hiérarchie. C’est aussi une question de temps et de moyens techniques : certaines personnes n’ont pas de PC à la maison, elles font des tests limités sur leur téléphone.
Le mindset est le premier facteur.
Les bénéfices concrets de la formation à l’IA
Olivier : Quels sont les bénéfices réels pour une entreprise qui forme ses collaborateurs à l’IA ?
Manuel : Il y a plusieurs niveaux d’usage, et donc plusieurs types de bénéfices.
1. L’adoption compétente de l’IA
La formation ne doit pas être ponctuelle. Il faut entretenir la montée en compétence : des rencontres, des mises en situation, des échanges entre pairs. C’est ce que j’appelle l’adoption compétente.
2. Les usages de type 1 (niveau individuel)
- Principal bénéfice : la qualité du travail.
- Les enquêtes sociologiques comme celle de Yann Ferguson montrent que l’IA de type 1 ne génère pas nécessairement du chiffre d’affaires ou de la rentabilité supplémentaire, mais elle améliore la satisfaction au travail et réduit le stress, ce qui a des effets indirects positifs sur l’entreprise.
3. Les usages de type 2 (niveau processus)
C’est là qu’on commence à générer de la valeur tangible :
- Transformation de la façon de travailler au sein d’une équipe ou entre équipes.
- Structuration d’un processus de bout en bout.
- Intégration de l’IA à des endroits bien identifiés pour gagner en efficacité.
Pour passer au type 2, il faut être passé par le type 1 (pour son côté formateur et pédagogique).
Olivier : Concrètement, comment se passe un cycle d’apprentissage ?
Manuel : On commence par une présentation générale de la technologie :
- Qu’est-ce que l’intelligence artificielle ?
- Comment la reconnaître ?
- En quoi ressemble-t-elle et diffère-t-elle de l’humain ou de l’informatique classique ?
Ensuite, il y a une partie pratique :
- Pour ceux qui n’ont jamais pratiqué, on leur montre comment se connecter à un outil génératif (Mistral, ChatGPT, Claude…), comment interagir avec.
- L’objectif : prendre un problème concret des collaborateurs (ex. : « Je dois écrire beaucoup de mails, comment l’IA peut-elle m’aider ? ») et les aider à construire eux-mêmes leur processus personnel pour être plus efficaces.
Pour résumer, dans l’adoption de l’IA en entreprise, je retiens la règle PPDA (rien à voir avec le journaliste !) :
- People (les gens)
- Process (les processus)
- Data (les données)
- Algorithme/Agent (les outils)
Il faut commencer par les gens, puis regarder les processus. Les données et les algorithmes viennent après.
Olivier : Est-ce que vous formez aussi les développeurs ?
Manuel : Oui, au niveau de La Cité de l’IA, nous avons créé un club développeurs qui démarrera en septembre. Il y aura six rencontres dans l’année :
- Des interventions d’experts pour montrer comment ils développent avec l’IA.
- Un espace de discussion et d’échange entre pairs pour une montée en compétence collective.
Les développeurs : comme partout, il y a :
- 20 % qui foncent à fond.
- 20 % qui ont une peur bleue (peur de disparaître).
- 60 % qui bricolent un peu.
L’enjeu : structurer les usages et définir de nouvelles pratiques professionnelles (qualité du code, maintenabilité, sécurité…).
Les outils d’IA générative : lequel choisir ?
Olivier : Est-ce qu’il y a des outils ou des modèles d’IA générative qui sont mieux que d’autres ?
Manuel : Ça dépend des cas d’usage.
- Pour le code : Claude a une longueur d’avance, même si ChatGPT et CodeChat GPT sont aussi très bons.
- Pour l’intégration : les Chinois prennent des longueurs d’avance (moins chers, écosystème intégré).
- Géminis (Google) est intéressant si vous êtes déjà client chez Google.
- Copilote (Microsoft) est bien si vous utilisez Azure 365.
Ce qui compte de plus en plus, c’est le coût. Les fonctionnalités (comme l’organisation du travail, les tâches en arrière-plan) font aussi la différence, mais ce ne sont pas des choses très complexes. Tous les acteurs vont s’aligner, et quelques-uns prendront des tangentes pour innover.
La formation des jeunes et l’impact sur le cerveau
Olivier : Faut-il former les jeunes au collège ou au lycée à l’IA ?
Manuel : Absolument. C’est un sujet qui s’est invité dans notre vie. Ne pas être capable d’en parler, c’est catastrophique. Un citoyen éclairé, c’est un citoyen qui comprend son environnement.
Pour ceux qui entrent sur le marché du travail, ne pas savoir utiliser l’IA générative, c’est comme si un médecin ne savait pas utiliser un stéthoscope. Par exemple, un développeur doit savoir coder sans IA et avec IA. Si on ne sait pas coder sans IA, on ne saura pas coder avec.
C’est un vrai challenge pour les enseignants : adapter très vite les formations.
Olivier : Est-ce que l’IA nous rend stupides en nous déchargeant de tâches intellectuelles ?
Manuel : L’IA rend bête comme la voiture rend gros. Si on arrête de faire un effort, le muscle s’atrophie, et c’est pareil pour le cerveau. C’est un risque réel.
Socrate était contre l’écriture parce qu’il pensait que ça rendrait les gens sans mémoire. Il faut rester prudent.
Ce qui est sûr, c’est que l’IA va déporter les potentialités de notre cerveau vers des tâches moins basiques. Aujourd’hui, on passe beaucoup de temps sur des tâches d’exécution, alors qu’on pourrait se concentrer sur d’autres formes de pensée.
C’est une reconfiguration de notre cerveau à laquelle on n’est pas prêt, car notre enseignement ne nous y prépare pas. Une raison de plus pour former les jeunes à l’IA : les préparer à vivre dans un monde où on fera beaucoup moins de choses qu’à notre époque.
Mais attention : on ne peut pas s’absoudre de la connaissance essentielle de son métier. On reste juge du résultat. Il faut savoir vérifier ce que fait l’IA, et pour ça, il faut acquérir les compétences nécessaires.
Le plan IA du gouvernement et les conseils pour une PME
Olivier : Que penses-tu du plan IA du gouvernement (lancé en 2025) et de la création d’une académie de l’IA ?
Manuel : La crainte des pouvoirs publics, c’est que la France prenne du retard en n’adoptant pas les technologies qui feront partie des éléments de compétitivité de demain.
Je ne suis pas très critique sur ce projet. Ce qui a été fait avec IA Booster et la BPI (qui intègre maintenant le programme Osez l’ia) a plutôt bien fonctionné et a aidé beaucoup d’entreprises.
En revanche, je ne suis pas pour investir des centaines de milliards dans des data centers. Construire des centres avec des milliards d’euros de puces Nvidia qui seront obsolètes dans 3 ans, ce n’est pas une bonne stratégie. Il faut du compute, oui, mais raisonnablement. Il faut construire quelques data centers pour la recherche, mais pas des centaines comme le font certains pays (comme la Corée du Sud, qui veut investir l’équivalent de tiers de son PIB dans des data centers).
Olivier : Si je suis patron de PME et que je n’y connais rien, par où je commence ?
Manuel : Allez à La Cité de l’IA ! Plus sérieusement, il y a plusieurs pistes :
- BPI France est un bon agrégateur. Appelez votre conseiller BPI, il saura vous orienter vers des experts.
- Il existe des formations en ligne ou spécialement conçues pour les dirigeants d’entreprise.
Conclusion : un combat sans fin, mais nécessaire
Olivier : Merci beaucoup pour cet échange intense et passionnant.
Manuel : Avec plaisir ! Olivier : Au plaisir de se voir en vrai un de ces jours !
Manuel : Avec grand plaisir. Bonne journée !
Expert en IA (PhD, HDR), Manuel Davy est CEO de Vekia, cofondateur d’Aiko et Président de la Cité de l’IA. Avec 17 ans d’expérience, il a développé des solutions d’IA pour optimiser les stocks, réduire les coûts de 15 % et améliorer la trésorerie de 30 %.
Passionné par l’innovation, il s’engage à démocratiser l’IA, en accompagnant les entreprises vers un déploiement éthique et efficace.



Laisser un commentaire