Pour beaucoup d’entreprises, il n’est pas facile de parler de soi et de trouver régulièrement de l’actualité pour occuper l’espace sur les réseaux sociaux.
Une mine d’informations à laquelle on ne pense pas
Pourtant, il existe une mine d’informations à laquelle on ne pense jamais, mais qui se trouve dans toutes les entreprises. Ce sont vos collaborateurs.
Ceux-ci représentent la richesse de votre entreprise. Par leur savoir-faire, leurs connaissances, leurs contacts avec vos clients, les projets qu’ils mettent en œuvre, leurs compétences, leurs meilleures pratiques.
Mais une information difficile à récolter
Le problème, c’est que cette connaissance reste toujours dans la tête de vos collaborateurs et que personne n’a le temps de s’occuper d’aller la chercher. Car, oui, interroger vos collaborateurs, récolter leur parole, ça prend du temps, et, d’ailleurs, vous n’avez peut-être pas vous même au sein de votre entreprise le temps et la compétence pour produire des contenus de qualité basés sur cette connaissance.
Heureusement, avec l’IA générative, il existe des solutions qui vont vous permettre de transformer ce qu’il y a dans la tête de vos collaborateurs en contenus marketing percutants et originaux.
Comment résoudre cette difficulté ? Méthode en 4 étapes
La solution la plus simple et sans effort, enregistrer la parole de vos collaborateurs.
Étape 1 : mettez en place une organisation de récolte régulière
Organisez un tour de table au sein de votre entreprise. Chaque semaine, récoltez la parole d’un de vos collaborateurs qui a quelque chose à partager. C’est extrêmement simple et rapide. Parfois, une courte interview de 20mn peut suffire à créer un article de 750 mots.
Un article par semaine minimum
Toutes les semaines, inteviewez une des personnes de votre entreprise, enregistrez-la, avec un outil comme Meet ou tout simplement avec votre téléphone et conservez précieusement votre enregistrement.
Étape 2 : récoltez facilement l’information
Tout le monde n’a pas le talent pour écrire des articles. Heureusement, l’IA peut nous y aider.
Enregistrez vos interviews
Tout d’abord retranscrivez votre interview. Si vous utilisez Meet et que vous avez un compte Google, pas besoin de chercher longtemps, Meet vous le proposera automatiquement.
NotebookLM, l’arme ultime pour retranscrire
Sinon, vous pouvez utiliser Gemini pour obtenir une rentranscription. Attention, plus votre interview est longue, plus vous aurez besoin de capacité de mémoire. Un des meilleurs outils, selon moi, pour récupérer ces retranscription est NotebookLM et il est gratuit. Alors, autant l’essayer. D’autant, qu’il pourra vous servir de bibliothèque pour stocker toutes vos interviews et vous créer un corpus unique de connaissances.
Écrire un article avec l’IA
Ecrire un article dépend du support où vous souhaitez le publier. Il y a plusieurs possibilités.
Choisir votre format
Soit un article long sur un blog : comptez environ 1000 mots, que vous pourrez reprendre sur votre page Facebooke.
Soit un post pour LinkedIn, qui est beaucoup plus limité. Nous verrons la semaine prochaine comment écrire un post pour LinkedIn à partir d’un article de blog.
Soit un post sur X. Si vous avez un abonnement à 3€, il n’y a quasiment pas de limite de longueur (X accepte des posts de 25,000 caractères, ce qui laisse pas mal de marge).
Créer votre prompt
Mais ce n’est pas la seul question. Faire écrire un article par IA ne consiste pas seulement à envoyer un prompt simple, il faut travailler une présentation. Un prompt pour un article est quelque chose de compliqué, car l’IA doit comprendre votre intention.
Conseils pour écrire un prompt
- Bien expliquer votre intention : faire un article d’expertise, une démonstration, un partage de best-practices, etc
- Expliquer la structure du prompt : combien de paragraphes, combien de points à aborder ?
- Ajouter une FAQ en fin d’article : demander à l’IA de choisir les points les plus importants à mettre en exergue
Finaliser avec la « human touch » !
Il est difficile de vraiment faire bien écrire un article par une IA, même si on injecte un maximum de personnalisation, les résultats paraissent toujours légèrement bancaux. Finissez toujours par rajouter une touche humaine à votre article.
- Relisez-le à haute voix plusieurs fois de suite.
- Demandez-vous ce qui sonne bien ou mal.
- Corrigez les expressions trop américaines (sauf si vous utilisez Mistral).
- Ajoutez quelques touches d’humour ou votre propre façon d’écrire.
- Retravaillez la mise en forme (je ferai un article prochainement sur le sujet)
Et si vous n’avez aucun talent d’écriture, rassurez-vous, vous avez déjà fait 90% du chemin et c’est déjà pas mal.
Et après ? Soyez régulier
Ecrire un article ne suffit pas. Ni un, ni deux, ni trois. L’important, c’est d’être régulier et de publier sur le long terme. C’est la seule manière pour être visible régulièrement et voir son audience monter sur les réseaux sociaux. Plus vous serez régulier, plus vous pourrez élargir votre audience et affirmer votre autorité qui est un des critères les plus importants à l’heure de l’IA.
Et si vous trouvez vraiment tout ça trop compliqué, pourquoi ne feriez-vous pas appel à un expert comme moi, qui vous accompagnera pour la moitié du prix d’un alternant et vous fera exactement le même travail grâce aux outils IA que j’ai développés pour moi.
On se retrouve bientôt ?
Cas concret : l’exemple Dynabrade
Pour vous montrer comment cela fonctionne, je me suis inspiré d’un exemple de Dynabrade, une entreprise en B2B qui vend de l’outillage, et qui publie régulièrement des contenus sur les réseaux sociaux. Je vais vous montrer pas à pas comment on peut créer un bon article avec NotebookLM l’outil de Google.
Pour faire simple, j’ai choisir une vidéo de Dynabrade, mais un enregistrement simple aurait aussi très bien pu faire l’affaire.
Créer la retranscription avec NotebookLM
La première chose à faire est de récupérer de la matière pour écrire votre article. Et cela passe nécessairement par une retranscription précise. C’est important, car cela nourrit l’IA de façon efficace et permet de faire plus rapidement plusieurs prompts sur ce contenu sans avoir à réanalyser le contenu vidéo ou audio à chaque.
Prompt dans notebookLM (plutôt simple) :
je veux la retranscription exacte de la vidéo
Lire la retranscription complète
Retranscription complète : « Le fini parfait commence et finit avec Dynabrade » – SEMA 2025
Jason Black : Bonjour tout le monde et bienvenue sur la scène de la réparation de collision et de la finition (collision refinish and repair stage) au SEMA 2025. Je m’appelle Jason Black et je suis chez I-CAR, et aujourd’hui pour cette présentation, nous accueillons Matt Denny de chez Dynabrade. Alors Matt, pourquoi ne pas nous parler un peu de vous, de ce que vous faites pour Dynabrade et un peu de ce sur quoi va porter votre présentation ?
Matt Denny : Eh bien, j’ai eu la chance, il y a environ 21 ans, d’être recruté par Dynabrade. J’ai fait partie du secteur industriel pendant environ 17 ans, puis, à partir de là, j’ai vu une opportunité de passer dans l’industrie automobile. Je suis dans la finition automobile (refinish) depuis les quatre dernières années.
Jason Black : C’est ça. Non. Génial (Right. No. Awesome). Alors, de quoi traite notre présentation aujourd’hui ?
Matt Denny : Eh bien, aujourd’hui, nous allons parler des systèmes de finition avec lesquels Dynabrade peut vous aider dans votre atelier. Ce que nous examinons, c’est que nous avons sorti une nouvelle polisseuse. Nous avons déterminé qu’il existe de nombreux types d’outils différents, et nous avons pris le meilleur de ce qui a été produit pour essayer de concevoir un outil unique pour de multiples types d’applications d’outils, mais aussi de le coupler à un système de finition pour faciliter la tâche d’un atelier. Nous avons déterminé qu’il semble y avoir une zone de goulot d’étranglement (bottleneck) dans le département de finition, et nous voulons faciliter la tâche du technicien pour arriver à une finition optimale.
Jason Black : Et je vais dire, et je le dis depuis des années quand j’enseignais à l’école en tant qu’instructeur, que la zone la plus sous-estimée dans cet atelier est votre zone de préparation (detailing) et de finition.
Matt Denny : Absolument.
Jason Black : Les gens pensent : « Oh, c’est facile, vous ne faites que nettoyer des voitures ». Non, il y a beaucoup de technologie là-dedans. Et si l’on y réfléchit, dans bien des cas, la voiture commence à la baie de lavage, n’est-ce pas ? Elle devrait être propre avant d’entrer. Et qui sont les dernières personnes à toucher cette voiture ?
Matt Denny : Exactement.
Jason Black : Et donc, à chaque étape dans un atelier de carrosserie, la personne suivante vérifie le travail de l’autre. Si je suis un carrossier et que j’ai réparé une bosse, elle va chez le peintre. Si ce n’est pas correct, il va dire « hé, vous savez, nous devons faire ceci », et je ne dis pas que ce n’est pas correct, mais nous devons parfois ajuster un peu. Eh bien, cette personne du detailing est cette même personne à la toute fin. C’est elle qui doit tout vérifier. Et des produits comme ceux que vous nous montrez et ce sur quoi Dynabrade travaille, si cela peut rationaliser ce processus et si cela peut rendre ce processus plus facile, meilleur, plus efficace, alors vous savez, au bout du compte, c’est de l’argent (bottom line money), n’est-ce pas ?
Matt Denny : Exactement. Et nous y regardons de près. Cela semble être une zone de goulot d’étranglement parce que vous confiez à quelqu’un d’assez inexpérimenté un outil qui peut endommager la peinture qui vient d’être créée sur le panneau sur lequel vous travaillez. Donc, si vous pouvez réellement proposer un système qui rend la tâche un peu plus sûre pour le technicien, tout en permettant un gain de temps et une économie de coûts, même sur les matériaux… Mais la chose la plus chère dans ces ateliers, c’est la main-d’œuvre. Alors pourquoi ne pas réduire cette main-d’œuvre, réduire les reprises (rework) ? Si vous pouvez obtenir un technicien opérationnel (dialed in) avec un système qui comprend un outil et un système de finition qui fonctionnent ensemble, c’est gagnant-gagnant. Cela permet à tout le monde d’être un bon finisseur. Un bon finisseur peut rendre un mauvais travail de peinture superbe, et vice versa.
Jason Black : C’est exact. Alors, vous voulez approfondir votre PowerPoint ici, vos diapositives ?
Matt Denny : Oui, j’adorerais. Donc, moi-même Matthew Denny, je suis encore une fois chez Dynabrade depuis plus de 21 ans. Encore une fois, la majeure partie de mon expérience provient du secteur industriel et de l’aérospatiale. De là, j’ai transféré une grande partie de ces connaissances dans la finition, et j’ai pensé que la finition automobile était ma voie pour cela. J’ai suivi des cours de detailing et, avec ces cours de detailing, cela m’a éduqué à voir les choses différemment (outside the box). Cela a été vraiment utile. Le detailing et les ateliers de carrosserie ne sont pas la même chose, mais ils partagent le même genre de technologie sur ce qu’il faut faire. La plupart des ateliers de carrosserie n’aiment pas le detailing à cause des produits qu’ils utilisent. Nous ne voulons pas causer d’yeux de poisson (fish eyes) dans ces finitions. Donc, encore une fois, prendre l’expérience et l’appliquer dans l’atelier. Nous avons une excellente équipe chez Dynabrade. Nous sommes situés à Clarence, New York. Notre équipe de finition compte plus de 33 agents commerciaux sur le terrain qui peuvent réellement vous aider dans votre processus. C’est donc une excellente équipe à solliciter pour qu’on vous montre une solution de finition.
Matt Denny : Et la DB8 est un outil que nous avons réellement incorporé. C’est l’outil qui se trouve devant nous. Cet outil a été un outil conçu selon la « voix du client » (voice to customer). Ce que nous avons fait, c’est que nous avons pris le meilleur de ce qui existait déjà, pris ces excellentes caractéristiques et avantages, puis nous avons écouté le technicien et ce qu’il demandait. Donc, beaucoup de choses dans cet outil ont incorporé cela.
Jason Black : D’accord. Eh bien, êtes-vous prêt à y jeter un œil maintenant ou… ?
Matt Denny : Oui, jetons-y un œil. Tout d’abord, l’une des choses que nous avons examinées avec cet outil, c’est qu’il est disponible en 5 pouces, mais il possède également un plateau (pad) de 6 pouces lorsque vous achetez l’outil. Donc, si vous n’êtes pas à l’aise avec le 5 pouces, vous pouvez passer au plateau de 6 pouces. Il est vraiment difficile pour un gars qui utilise un plateau de 8 pouces de passer soudainement à un plateau plus petit. Nous essayons donc de rendre cela aussi facile que possible. Donc, avec cela, même si c’est un plateau de 5 pouces qui vient avec l’outil, sachez que vous avez également un plateau de support (backup pad) de 6 pouces à l’intérieur.
Matt Denny : Une des choses que nous examinons, c’est le profil de l’outil lui-même. Si vous regardez certaines des autres polisseuses sur le marché, elles ont une tendance, dans ce type d’action que nous avons ici — qui est un outil à action forcée (forced action) qui coupe comme une rotative et finit comme une DA (Double Action) —, donc deux outils en un… Une rotative a tendance à être haute, et certains autres outils ont parfois l’opportunité d’être un peu trop hauts, ce qui provoque ce qu’on appelle une oscillation (wobble). Vous pouvez donc obtenir une finition incohérente. Ce que nous avons essayé de faire, c’est d’abaisser ce profil pour réduire le faux-rond (runout) d’une finition. Vous obtenez ainsi une finition plus constante, sans les défauts. C’est la raison pour laquelle vous voyez un profil plus bas sur le « bec de canard » (duck bill). Mais aussi, même la conception de l’outil lui-même, il est plus élégant, avec une poignée plus longue. Donc pour quelqu’un… si vous regardez la poignée et la taille de mes mains par rapport à elle, quand je l’entoure, vous pouvez voir qu’elle s’adapte maintenant à ma main, mais même si vous aviez des mains plus petites, elle reste confortable lors de l’utilisation de l’outil. La poignée a été conçue avec un certain angle.
Matt Denny : Ainsi, quand cet outil… si vous regardez sur le dessus, nous avons ce qui ressemble à ces petits caoutchoucs, nous les appelons des béquilles ou supports (kickstands). C’est ce qui va maintenir l’outil en position de repos lorsque je le tourne à l’envers, et cela l’empêche de basculer. Avec certains des autres outils sur le marché, si vous les mettez à l’envers en position de repos avec un tampon dessus, s’il tombe, il va ramasser des contaminants et ces contaminants iront dans votre finition si vous le permettez. C’était l’une des choses qui nous ont été dites : ils voulaient quelque chose de robuste lorsqu’il était en position de repos. Aussi, en position de repos, je vais l’incliner un peu, vous pouvez voir comment est cet angle sur la poignée réelle ; avec cet angle, cela me permet de passer ma main dessous facilement pour pouvoir ramasser l’outil. Encore une fois, une demande des techniciens : ils voulaient qu’il soit facile d’accès et qu’il ne bascule pas.
Matt Denny : Une des caractéristiques que nous aimons vraiment sur cet outil, et nous le tenons des techniciens, c’est en fait le raccord rotatif à bille (ball swivel) sur le cordon. On ne se bat pas avec ce cordon. Quand vous enroulez le cordon autour de votre épaule, vous ne luttez pas contre le cordon pendant que vous utilisez l’outil lui-même. C’est donc une accessibilité facile. Également, vous pouvez voir ce compartiment à charbons (brush net) ici. Nous avons des charbons qui sont livrés avec l’unité. Vous recevez deux jeux de charbons. Ce que nous essayons de faire, c’est que lorsque vous achetez l’outil, vous ayez la possibilité de le réparer lorsqu’il tombe en panne parce que les charbons ont été usés.
Matt Denny : Également, encore une fois disponible en configuration 5 et 6 pouces. La raison pour laquelle nous parlions tout à l’heure du plateau de 8 pouces et du passage au 6 pouces, c’est aussi pour ces contours que nous commençons à voir dans les formes de carrosserie des camions d’origine (OEM). Vous savez, cela me rappelle vraiment les années 50. Ces lignes de carrosserie commencent à avoir des concavités, et essayer de finir sans brûler la peinture ou ces réparations est critique. Lorsque vous avez cela, c’est le 5 pouces qui est dessus, vous pouvez en fait mettre un tampon de 6 pouces et vous pouvez le faire rouler dans ces zones. Vous pouvez ainsi réellement finir sans brûler la peinture. Les caractéristiques et avantages de l’outil, encore une fois, ont été conçus par Dynabrade en utilisant ce que tout le monde propose ; nous l’avons pris et avons capitalisé dessus, mais nous avons aussi écouté la voix du client.
Matt Denny : Maintenant, quand je parlais de deux outils en un, c’est l’action de l’outil. Si je commence à faire tourner ceci, c’est comme une action forcée. D’accord ? Ce n’est pas une action orbitale aléatoire (random orbit). C’est une action forcée comme une rotative. Cela va dans un mouvement singulier. Cela va dans un mouvement singulier mais possède ces petites bosses, le mouvement de type épicycloïdal. Ce que cela fait, c’est que cela coupe comme une rotative, environ 50 % moins efficacement, mais c’est environ 150 % plus rapide sur le côté finition. C’est ce que j’essaie de dire aux gens : oui, couperez-vous plus vite avec une rotative ? Absolument. Mais ce que vous faites avec cet outil, c’est que vous coupez comme une rotative et finissez comme une DA. Vous n’avez donc pas besoin de prendre cette deuxième étape pour éliminer ces rayures de la rotative.
Jason Black : Et cela va aussi avoir moins de chances de brûler (burn through), n’est-ce pas ?
Matt Denny : Absolument. Oui, absolument. Ce que j’aime avec cet outil, c’est qu’il ne crée pas beaucoup de chaleur. Vous savez, le « pop de solvant » (solvent pop) est un problème si vous chauffez trop ce panneau. Cela permet donc à un technicien débutant de pouvoir entrer là-dedans et de réellement travailler l’outil, travailler le composé (compound), travailler le système et obtenir une finition. Et nous ne nous contentons pas de leur donner, nous leur montrons réellement comment l’utiliser. Nous voulons que vous soyez à l’aise avec l’outil avant de l’acheter.
Jason Black : L’une des premières choses qui me vient à l’esprit avec ceci, ce sont les pièces en plastique, les pare-chocs en plastique. En parlant de brûler et d’arracher, les pièces en plastique chauffent tellement plus vite, surtout si vous utilisez un tampon en mousse avec cette polisseuse rotative. Je pourrais voir avec ceci, on dirait que c’est entre une rotative et une orbitale, n’est-ce pas ? Vous êtes pile au centre. Je pourrais donc voir où cela serait très bénéfique pour des choses comme ça, pour maintenir cette chaleur basse. Et vous savez, tout au long, c’est drôle, la chaleur est le sujet récurrent dont nous parlons, on dirait, à chaque fois que nous sommes sur scène ici, que quelqu’un soude ou essaie de maintenir la chaleur basse. La chaleur est notre ennemie, n’est-ce pas ?
Matt Denny : Correct.
Jason Black : Et c’est juste un autre moyen de maintenir la chaleur basse du côté de la finition.
Matt Denny : Correct. Et comme je l’ai dit, lorsque nous travaillons même avec notre système sur le tampon en laine (wool pad), un tampon en laine coupe mais finit en même temps. Les gens regardent, lorsqu’ils utilisent réellement notre système et ce tampon en laine, ils verraient normalement beaucoup de voile (haze). Quand ce voile n’est pas là mais que ces rayures de ponçage (sandy scratches) ont disparu, c’est gagnant-gagnant. Cela signifie que pour l’étape suivante de finition, vous pourrez peut-être faire une seule étape (one step) comme sur les métallisés. Mais si vous travaillez sur une couleur unie (solid color), nous recommandons sans hésiter de faire deux étapes.
Jason Black : Oui. Voulons-nous revenir au PowerPoint ?
Matt Denny : Oui.
Jason Black : C’est donc ainsi que cela s’appelle, n’est-ce pas ? C’est la polisseuse DB8 à double action et engrenage (DB8 gear dual action polisher). Je veux m’assurer que tout le monde sache bien cela.
Matt Denny : Correct. DB8. Encore une fois, action forcée ou à engrenages. Ainsi, peu importe la vitesse à laquelle vous travaillez, que vous soyez sur le chiffre 1 ou sur le chiffre 6, vous obtenez la même action. Ce plateau ne calera pas (will not stall). Vous pourriez vous tenir debout sur ce truc et il vous donnerait la même action, ce qui est critique car lorsque vous avez différentes lignes de carrosserie, vous voulez une finition constante tout au long du processus de polissage réel.
Matt Denny : Nous avons une petite vidéo ici mettant en avant essentiellement la DB8. Comme vous le voyez ici, cela se passe en fait au Boeing Air Museum à Seattle. Et il s’agit en fait de polir de l’aluminium. Nous coupons et polissons donc avec cet outil et nous obtenons un fini miroir. Et c’est un avion de la Seconde Guerre mondiale. Et il y a environ 250 millions de dollars d’avions sur lesquels nous travaillons réellement avec cette polisseuse. Beaucoup de ce groupe, ces individus que vous voyez travailler ici, faisaient partie de la « voix du client ». Ils nous ont aidés à concevoir l’outil en fonction de ce sur quoi ils travaillent toujours.
Jason Black : C’est assez impressionnant. Il y a des choses que je n’aime pas faire, mais polir de l’aluminium en fait partie. Je veux dire, l’intégralité de… tout devient noir et ce n’est pas un travail amusant.
Matt Denny : Oui, trouver la bonne « recette » (dialing in the recipe) est un peu un défi. Ce groupe, qui s’appelle la « Detail Mafia », fait un travail absolument fantastique.
Jason Black : On dirait bien. Je regarde ce qu’ils font ici et cela semble incroyable. Et quelque chose que je vois ici et que j’aime, c’est l’EPI (PPE) qu’ils utilisent aussi.
Matt Denny : Absolument. Vous avez affaire à des métaux anciens, surtout. Vous ne savez pas quel type de sous-produits s’y trouvent. Vous ne savez pas quel type de retombées (fallout) il y a dessus. Vous devez donc absolument utiliser des EPI. Non seulement cela, mais même avec les composés, vous ne voulez pas respirer ces particules. Encore une fois, sur le projet « Air Force One »… c’est ce que nous appelons le projet Air Force One. Ici, on utilise la DB8 sur notre stand, sur une très belle Volkswagen 64. Vous pouvez voir que nous utilisons un tampon orange ici, pas un tampon en laine. C’est l’étape finale sur un magnifique travail de peinture noire de Jason Stratton Motorsports. Ici, c’était l’année dernière avec une Porsche. Nous travaillons, nous essayons de montrer que vous pouvez même prendre une polisseuse de 5 pouces comme celle-ci, avoir du contrôle et être capable d’aller dans ces endroits restreints où normalement vous prendriez peut-être une polisseuse de 3 pouces. Vous pouvez faire beaucoup avec du 5 pouces.
Matt Denny : Et maintenant, nous avons une petite vidéo ici sur le système de composés. Nous avons un composé à base aqueuse qui contient zéro agent de remplissage (zero fillers). Et c’est la clé : sûr pour les ateliers de carrosserie (body shop safe). Vous n’avez pas à vous soucier de polir un véhicule et d’avoir cette poussière fugitive ou ce produit chimique fugitif (fugitive chemical) qui entre dans votre cabine de peinture. C’est ce qui cause les yeux de poisson. Nous ne voulons pas créer cela. C’est donc un système pour atelier de carrosserie. Nous avons un système qui est numéroté et dont les couleurs sont coordonnées également. Si vous regardez, vous voyez du bleu, de l’orange et du rouge, et nous avons des tampons ou des tampons en mousse qui sont coordonnés avec ces systèmes. Il est donc très facile de savoir quel tampon vous utilisez avec quel composé.
Jason Black : Correct. Maintenant, je veux revenir un instant en arrière. Vous avez dit un mot qui est un mot-clé pour moi, en plus de « sûr pour les ateliers de carrosserie ». Nous devons avoir cela. Mais quand j’enseignais, quand j’abordais la section detailing, les étudiants avaient parfois du mal à comprendre l’avantage de l’absence d’agents de remplissage (fillers), n’est-ce pas ? Et c’est pourquoi j’essayais d’expliquer : si vous avez un composé avec des agents de remplissage, vous ne faites que masquer le défaut, il va finir par s’en aller au lavage. Ça aura l’air bien maintenant, mais peut-être une semaine plus tard, si ça contient des fillers, alors ces fillers vont disparaître.
Matt Denny : Correct. Ils disparaîtront. Et c’est une technologie plus ancienne. C’était bien quand nous captions… je dirais, quand nous grandissions dans l’industrie, à l’époque. Nous étions tous les deux assis là, nous polissions avec ces systèmes, mais c’est ce qui était disponible. Quand je parle de nouvelle technologie, elle a environ 10 ans, beaucoup vient d’Europe et ils ont bien peaufiné cela, ce qui est vraiment agréable. Et la façon dont vous devez y penser, vous devez y penser comme du papier de verre liquide (liquid sandpaper). Si vous y pensez comme du papier de verre liquide, c’est un composé diminuant (diminishing compound), ce qui signifie que si j’ai un papier de verre de grain 100 (100 grit), au fur et à mesure que je l’utilise, il devient de plus en plus fin. C’est la même chose ici. Le minéral qui est dedans va attaquer une rayure particulière, mais il devient aussi de plus en plus fin pour la finition.
Jason Black : C’est ce que je disais toujours à mes étudiants. Je suis content que vous l’ayez dit. Je disais : ne pensez pas à une marque de tourbillon (swirl mark) comme à une marque de tourbillon. Pensez-y comme à une rayure de ponçage (sand scratch), parce qu’en réalité, c’est ce que c’est. Vous descendez les étapes, quel que soit le système que vous utilisez, vous passez de ce grain à celui-là, puis à celui-là, jusqu’au premier composé. Je sais qu’il y a différents systèmes, donc je suis très générique avec cela, n’est-ce pas ? Mais quoi qu’il en soit, vous éliminez l’imperfection et vous la travaillez jusqu’à obtenir une belle finition. Et cela prend une étape ou deux, n’est-ce pas ?
Matt Denny : Absolument. Et nous devons y penser ainsi : quand vous voyez une rayure, c’est une crête (peak) qui réfléchit la lumière. C’est donc une rayure assez grande que vous voulez éliminer et aplatir pour ne plus la voir. Vous voulez avoir l’impression, quand vous regardez cette peinture, que vous tombez dedans. Vous voulez de la profondeur. Vous voulez voir le bénéfice de ce que vous avez investi dans ce système de peinture. Et ce système de peinture brillera vraiment. Nous voulons tous de la brillance, mais c’est la profondeur et la clarté qui sont extrêmement importantes.
Jason Black : Eh bien, dans une situation comme celle-ci… je sais que vous avez beaucoup de photos de travaux personnalisés (custom) et des choses comme ça. Mais il faut aussi regarder, vous savez, dans l’industrie de la collision, nous n’avons peut-être pas besoin de ce genre de profondeur. Nous voulons de la vitesse et de la qualité. Nous essayons de correspondre aux finitions d’usine (factory finishes). Et toutes les finitions d’usine ne sont pas égales, n’est-ce pas ? Je pense donc que cela fonctionnera aussi avec ça. Il s’agit d’obtenir la finition que vous désirez et dont vous avez besoin de la manière la plus rapide et la plus efficace possible.
Matt Denny : Correct. Et beaucoup de nos techniciens qui sont passés par les écoles apprenaient à poncer à la cale (block sand) pour tout mettre à plat. Ce n’est pas… je veux dire, c’est génial pour le travail personnalisé, mais quand vous avez affaire, comme vous l’avez dit, à de l’OEM, nous essayons de correspondre à la peau d’orange (orange peel) d’origine. Nous devons donc proposer un système qui gérera cela, et nous pouvons le faire avec cette polisseuse très facilement. Nous pouvons utiliser un produit en mousse de 1500, passer à 2000 ou 2500, puis revenir avec un composé, puis niveler ces rayures de ponçage et correspondre à l’OEM. Nous rectifions les poussières ou grains (denibbing/rectification de grains) et nous abattons les crêtes hautes de cette peau d’orange.
Jason Black : Eh bien, je ne vous retiendrai pas beaucoup plus longtemps. Parcourez vos composés, je m’excuse, j’ai un peu dévié ici.
Matt Denny : Aucun problème. Encore une fois, nous avons un système. C’est un zéro, un et deux. Et le « Quick » est en fait plus orienté vers l’industrie du detailing. Vous n’avez pas besoin de suivre chaque étape pour obtenir la finition. Vous pouvez obtenir la finition avec un seul composé. Beaucoup d’ateliers agréés qui travaillent pour des compagnies d’assurance utilisent le Dino 1 avec un tampon en laine, et c’est essentiellement une seule étape (one step) sur les métallisés, ce qui représente aujourd’hui environ 70 % du marché. Les 30 % restants sont des couleurs unies, et le brillant revient de plus en plus. Lorsque vous traitez des couleurs unies, vous voulez en quelque sorte faire cette étape supplémentaire pour ne pas voir de tourbillons (swirls) provenant du tampon en laine réel. Et c’est là que le Dino 2 intervient avec un tampon en mousse. Encore une fois, nous essayons de faire correspondre même les microfibres également, afin que vous ne mélangiez pas les microfibres ou ne créiez pas de rayures.
Jason Black : Venant du côté éducatif, j’adore ça. C’est facile. Ne compliquez pas les choses. Juste la couleur avec la couleur.
Matt Denny : Correct. On simplifie le système. Et encore quelques photos. Encore une fois, ce n’est pas seulement pour les surfaces peintes. C’est aussi pour les surfaces métalliques. Nous essayons simplement de vous montrer la polyvalence du système et ce que l’outil peut faire. Il peut faire beaucoup pour vous. Encore une fois, le profil. Nous essayons de vous montrer le profil plus bas, moins de faux-rond. C’est en fait Air Force One. C’est le premier Air Force One, celui qui était peint en bleu. C’était l’Air Force One de John F. Kennedy. Il y a énormément de respect pour cet avion en particulier. Nous sommes donc très méticuleux (particular) lorsque nous travaillons réellement sur quelque chose. C’est donc une finition… même si on fait ça, la finition nous préoccupe toujours quand nous sommes dans un atelier de carrosserie. Nous voulons vous montrer que si cela fonctionne là-dessus, cela peut aussi fonctionner pour votre atelier de carrosserie.
Jason Black : Je vais perdre le sommeil rien qu’en pensant à polir un avion.
Matt Denny : Oh oui. C’est quelque chose de pouvoir travailler sur cet avion. Chez Dynabrade, ce que nous aimons dire, c’est que le fini parfait commence et finit avec Dynabrade.
Jason Black : Eh bien, on dirait que nous sommes arrivés au terme de notre temps. Je tiens donc à vous remercier d’être venu partager vos connaissances, votre produit et votre expertise. J’apprécie votre présence sur notre scène aujourd’hui (I appreciate you being on our stage today).
Matt Denny : J’apprécie cette opportunité. Merci beaucoup.
Une fois la retranscription, nous pouvons écrire facilement l’article. Le mieux est de guider simplement notebookLM. Il est possible d’utiliser plusieurs structures différentes, mais pour le bien de cet article, je ne ferai qu’un exemple, sinon, on n’a pas fini 😉
Le prompt pour créer l’article et obtenir les infos SEO
Voici le prompt que j’ai utilisé pour créer l’article. Il est assez long et contient plusieurs informations pour tenir compte des critères SEO. Attention, l’article produit peut encore être optimisé pour le SEO. Ce résultat n’est qu’une étape intermédiaire et je vous conseille de travailler avec une agence SEO pour aller plus loin.
Voir le prompt
J’ai besoin de rédiger un article de blog à partir de l’interview que je viens de te partager.
Longueur : environ 1000 mots.
Structure : écrire l’article en suivant exactement la structure que je vais te proposer
- Titre : écrit un titre percutant dont la longueur ne doit pas dépasser 60 caractères
-Introduction : écris une introduction simple qui présente le sujet, qui sont les personnes qui parlent et de quelle société. Explique dans cette introduction que ce que tu vas expliquer dans l’article.
- Corps de l’article : je veux faire ressortir les 5 points saillants de l’interview. Ecris l’article en faisant ressortir ces 5 points saillants. Pour chaque point tu devras écrire un titre percutant qui donne envie d’avancer dans la lecture de l’article
- Conclusion : écris une conclusion de l’article qui récapitule ce qui a été dit et ouvre une perspective sur le sujet évoqué dans l’article. Maximum quelques lignes.
- FAQ : ajoute à la fin de l’article une série de 5 question-réponses sur les points les plus saillants de l’article afin d’aider le lecteur à répondre à des objections ou à des question les plus courantes. Inspire-toi de l’article, mais aussi de sujets qui pourraient t’inspirer sur le Web
Structure technique de l’article :
Je veux que le résultat soit écrit en HTML pour pouvoir être copie-coller facilement dans un article de blog
Structure SEO de l’article
Je voudrais que l’article respecte bien les règles du SEO. Voici ces règles. Applique-les telles quelles !
Tout d’abord, choisit une expression clé et une méta-description pour l’article. L’expression clé doit être tirée du titre de l’article que tu as générée. L’expression clé doit se retrouver dans la méta-description de l’article. La méta-description ne doit pas dépasser 150 caractères.
- Ajoute un lien externe dans l’article : [indiquez votre lien externe]
- Ajoute au moins un lien interne à l’article en cherchant un lien correspondant au contenu dans mon site : [indiquez l’url de votre site]
- Ajoute l’expression clé dans l’introduction
- Utilise plusieurs fois l’expression clé dans l’article
- Utilise l’expression clé dans des sous-titres
Rendu : l’article complet en HTML + l’expression clé + la méta-description
Le résultat
Le résultat en HTML est celui-ci. Vous pouvez ensuite facilement l’importer et le copier-coller dans n’importe quel outil de publication comme WordPress ou autre. N’hésitez pas à me contacter pour avoir des conseils sur comment importer des contenus dans votre CMS (Content Management System).
Voir le résultat
Expression clé : polisseuse DB8 Méta-description : Découvrez comment la polisseuse DB8 de Dynabrade et ses composés sans remplissage révolutionnent la finition en atelier. Gain de temps et qualité !
Voici l’article rédigé en HTML, prêt à être copié-collé dans votre CMS :
<h1>La révolution de la polisseuse DB8</h1><p>Lors du salon SEMA 2025, sur la scène dédiée à la réparation et à la finition en carrosserie, Jason Black de l'organisation I-CAR a reçu Matt Denny, expert fort de 21 ans d'expérience chez Dynabrade. Au cœur de leurs échanges : la finition, une étape souvent sous-estimée qui représente pourtant un véritable goulot d'étranglement dans de nombreux ateliers. C'est là qu'intervient la nouvelle <strong>polisseuse DB8</strong> de Dynabrade, conçue pour transformer cette étape critique. Dans cet article, nous allons plonger dans les détails de cette interview fascinante et vous expliquer comment cet outil hybride, couplé à un système de composés innovant, permet de gagner un temps précieux tout en garantissant un résultat parfait.</p><p>Pour en savoir plus sur les bonnes pratiques globales en atelier, n'hésitez pas à consulter notre guide complet sur <a href="[indiquez l’url de votre site]">l'optimisation des flux de réparation</a>, ou à découvrir les standards de l'industrie sur le site de <a href="[indiquez votre lien externe]">I-CAR</a>.</p><h2>1. La polisseuse DB8 : La puissance d'une rotative, la finition d'une double action</h2><p>L'innovation majeure présentée par Dynabrade réside dans le mouvement mécanique de la <strong>polisseuse DB8</strong>. Contrairement aux outils traditionnels, il s'agit d'une polisseuse à double action à engrenage (ou action forcée). Concrètement, cela signifie que le plateau ne cale jamais, peu importe la pression exercée par l'utilisateur ou la vitesse choisie. Elle offre la force de coupe d'une polisseuse rotative classique, mais garantit la qualité de finition d'une machine à double action. Selon Matt Denny, bien qu'elle coupe légèrement moins vite qu'une rotative pure, elle est environ 150 % plus rapide sur l'étape de finition. Ce gain d'efficacité évite au technicien de devoir passer par une deuxième étape fastidieuse pour éliminer les rayures circulaires laissées par les machines rotatives classiques. De plus, cet outil génère beaucoup moins de chaleur, ce qui réduit drastiquement les risques de brûler la peinture, un avantage crucial lorsqu'on travaille sur des pièces en plastique comme les pare-chocs qui chauffent extrêmement vite.</p><h2>2. Une ergonomie pensée par et pour les techniciens</h2><p>La conception de la machine ne s'est pas faite au hasard : elle est le fruit des retours directs des utilisateurs (la voix du client). L'un des défauts majeurs de nombreuses polisseuses est leur hauteur, qui provoque des vibrations (le "wobble") et rend la finition irrégulière. Dynabrade a donc abaissé le profil de sa machine pour offrir une stabilité optimale. L'ingéniosité se retrouve aussi dans les détails : la partie supérieure de l'outil est équipée de petits supports en caoutchouc, semblables à des béquilles ("kickstands"). Cela permet de poser la machine à l'envers lors des pauses sans qu'elle ne bascule et ne ramasse des contaminants sur le sol, contaminants qui finiraient par rayer la carrosserie. Enfin, le cordon d'alimentation est doté d'un raccord pivotant (swivel) pour ne jamais gêner les mouvements de l'opérateur, et la machine est livrée avec des plateaux interchangeables de 5 et 6 pouces pour s'adapter à toutes les courbes des véhicules modernes.</p><h2>3. Des composés "Zéro Remplissage" pour une brillance authentique</h2><p>Avoir une bonne machine ne suffit pas ; il faut les bons produits. Dynabrade a développé un système de composés de polissage à base d'eau, formulé sans aucun produit de remplissage (zero fillers). Dans les ateliers de carrosserie, la présence de produits chimiques volatils peut contaminer les cabines de peinture et créer des défauts désastreux appelés "yeux de poisson" (fish eyes). Ce système est donc totalement sûr pour les ateliers (body shop safe). Mais le véritable avantage réside dans son action abrasive. Matt Denny explique que les anciens produits se contentaient souvent de masquer temporairement les rayures, qui réapparaissaient au bout de quelques lavages. La nouvelle technologie agit comme du "papier de verre liquide". Les minéraux contenus dans le produit se désintègrent au fur et à mesure du polissage, s'affinant progressivement pour éliminer définitivement le défaut et révéler la véritable profondeur et clarté de la peinture.</p><h2>4. Un système de code couleur pour éviter les erreurs</h2><p>Le département de finition emploie souvent des techniciens moins expérimentés auxquels on confie des outils capables de ruiner une peinture fraîchement appliquée. Pour sécuriser et simplifier le processus, Dynabrade a mis en place un système de polissage entièrement codé par couleur. Les composés (Dyna 1, Dyna 2, etc.) arborent des couleurs spécifiques, comme le bleu, l'orange ou le rouge. Ces couleurs correspondent exactement aux tampons en mousse ou en microfibre avec lesquels ils doivent être utilisés. Cette approche visuelle élimine toute confusion, facilite grandement la formation des nouveaux arrivants et garantit que chaque étape est respectée avec le bon niveau d'abrasion, que l'on travaille sur une peinture métallisée (souvent en une seule étape) ou sur une couleur unie plus exigeante.</p><h2>5. De l'atelier de carrosserie jusqu'à Air Force One</h2><p>L'efficacité de ce système s'illustre par sa polyvalence. Dans un atelier de carrosserie standard, l'objectif n'est pas toujours d'obtenir un miroir parfait, mais plutôt d'égaler la finition d'usine (OEM), souvent caractérisée par une légère texture en "peau d'orange". Le système Dynabrade permet de reproduire cette texture rapidement et efficacement. Cependant, pour prouver que cet outil peut aussi répondre aux exigences les plus extrêmes du sur-mesure, Matt Denny a partagé des anecdotes impressionnantes. La machine a été utilisée pour polir l'aluminium d'avions de la Seconde Guerre mondiale au Musée de l'Aviation de Boeing à Seattle, obtenant une finition miroir sur des surfaces métalliques très complexes. Plus prestigieux encore, l'outil a servi à restaurer la peinture bleue du tout premier Air Force One, celui du président John F. Kennedy. Si cette machine est capable de sublimer des pièces historiques d'une telle valeur, elle est assurément prête à relever les défis quotidiens de n'importe quel atelier de carrosserie.</p><h2>Conclusion</h2><p>En combinant l'action forcée de la polisseuse DB8 et un système de composés abrasifs sans remplissage, Dynabrade offre une solution redoutable pour désengorger les ateliers de carrosserie. Ces innovations sécurisent le travail des techniciens tout en augmentant la rentabilité. À l'avenir, la standardisation de ces outils hybrides pourrait bien faire de l'étape de finition non plus un goulot d'étranglement, mais un véritable pôle d'excellence rapide au sein des carrosseries.</p><hr><h2>Foire Aux Questions (FAQ)</h2><h3>Qu'est-ce qu'une polisseuse double action à engrenage (action forcée) ?</h3><p>C'est une machine hybride qui combine le mouvement de rotation puissant d'une polisseuse classique avec l'oscillation d'une machine à double action. Le plateau est entraîné mécaniquement pour ne jamais s'arrêter de tourner, même sous la pression, ce qui assure une coupe rapide tout en laissant une finition sans hologrammes ni tourbillons.</p><h3>Pourquoi est-il important d'utiliser des composés "sans remplissage" (zero fillers) ?</h3><p>Les composés avec remplisseurs cachent les micro-rayures en les bouchant temporairement. Après quelques lavages, les défauts réapparaissent. Un composé sans remplissage utilise des abrasifs qui s'affinent (comme du papier de verre liquide) pour poncer et lisser définitivement le vernis, garantissant un résultat réel et durable.</p><h3>La polisseuse DB8 de Dynabrade est-elle adaptée aux techniciens débutants ?</h3><p>Oui, tout à fait. Grâce à son mouvement à double action, elle génère beaucoup moins de chaleur qu'une polisseuse rotative pure, ce qui réduit considérablement le risque de "brûler" la peinture ou de percer le vernis, notamment sur les arêtes et les pare-chocs en plastique.</p><h3>Comment le système de code couleur fonctionne-t-il concrètement ?</h3><p>Le système associe la couleur de la bouteille de pâte à polir (par exemple, bleu, orange ou rouge) à la couleur du tampon en mousse ou en laine correspondant. Cela permet au technicien de savoir immédiatement quel produit utiliser avec quel accessoire, évitant ainsi les erreurs de grain ou de contamination croisée.</p><h3>Peut-on utiliser ce système pour faire des retouches sur des véhicules standards (finition OEM) ?</h3><p>Absolument. Si la machine est capable de créer des finitions miroirs pour des véhicules d'exposition (ou des avions historiques), elle excelle aussi dans la reproduction de la fameuse "peau d'orange" d'origine (OEM) des constructeurs automobiles, en permettant d'éliminer les défauts de la nouvelle peinture tout en nivelant parfaitement la texture pour qu'elle s'intègre au reste du véhicule.</p>
Ajouter les finitions
Comme vous pouvez le voir, le texte n’est pas forcément très lisible et mérite d’être rendu plus lisible pour vos utilisateurs humains 🙂
Pour améliorer la qualité de lecture, voici quelques conseils simples :
- Ajouter des sauts de lignes, espacez plus les textes
- Surlignez en gras les expressions importantes
- Ajoutez des sous-titres en H3
- Et bien sûr, n’oubliez pas d’ajouter une image ou deux en plus
Bonus : créez une infographie
Si vous n’avez pas d’images, vous pouvez générer une infographie qui va aider vos lecteur à mieux comprendre le sujet de votre article. J’ai utilisé mon outil Media Generator (me demander pour une démonstration, car je cherche encore des bêta-testeurs pour cette application) pour créer une infographie aux couleurs de la marque Dynabrade.

Et voilà, c’est fini !
Je n’ai pas compté le temps qu’il faut pour créer un article comme cela. Comptez entre 30 et 60 minutes pour avoir un article complet avec l’illustration et en comptant le temps d’interview. Vous voyez, ça n’est pas si terrible ! Et avec si peu de temps à consacrer à un article, vous voyez que vous allez pouvoir créer encore beaucoup de contenus. Je vous expliquerai bientôt comment à partir d’un article, on peut encore faire beaucoup de choses pour communiquer et à être plus présent sur les réseaux sociaux.


Laisser un commentaire